Mercredi 17 octobre 3 17 /10 /Oct 22:54

VII

LA GRIPPE

 

Le jour se leva sur la capitale, et moi aussi. Nous avions mis le réveil de bonne heure car nous attendions avec impatience la venue d’Anna. Il descendit préparer le petit déjeuné, qu’il remonta quelques minutes plus tard, me conseillant, non sans son petit air paternaliste que j’aime tant, de bien manger car j’en aurais bien besoin aux vues du programme qui attendait ma consœur et moi-même.

-Crois tu qu’elle va venir ? M’interrogea-t-il.

-Je pense oui, sa curiosité la poussera à venir je pense.

-Tu as certainement raison. »

Une fois le petit déjeuné pris, lavés, habillés, il me proposa d’envoyer un petit mail à Anna, qui ne devait pas être encore partie de chez elle. Ce que nous fîmes dans la foulée, lui faisant part de notre impatience à la voir.

Quelques minutes plus tard le téléphone sonna, il décrocha. C’était elle, et au ton de la conversation je compris que quelque chose n’allait pas. Il lui dît de ne pas être désolée, que ce n’était rien. Il me la passa ensuite. Anna avait la grippe, elle avait de la fièvre et ne pouvait pas venir. Puis elle avait appris quelques mauvaise nouvelles qui l’avaient, j’imagine  affaiblie. J’étais déçue, certes, mais par dessus tout, j’étais triste pour elle, car elle semblait vraiment abattue. Je tentais de la rassurer comme je pu, puis nous raccrochâmes. J’étais dépitée de ne pas pouvoir la rencontrer, pouvoir concrétiser cette complicité entre nous. Dommage. Nous restâmes quelques temps à parler d’elle autour de la table de la cuisine, il consola ma petite mine, car l’état d’Anna m’avait tout de même affectée. Je suis comme une éponge, et la tristesse des gens qui m’entourent m’affecte . Mais il su, avec ses mots, refaire renaître sur mes lèvres un sourire.

Quand j’y repense aujourd’hui, ce n’était que la deuxième fois que nous nous rencontrions, et pourtant déjà il semblait avoir cette facilité à m’apaiser, avec de simple mots, comme un magicien ferait disparaître une personne au simple moyen d’un grand drap. Oui, dès lors il y avait quelque chose de magique entre nous, un lien tenu qui ne faisait que se serrer un peu plus à chaque conversation.

 

Par Coquelicot - Publié dans : Toute entière
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Mercredi 17 octobre 3 17 /10 /Oct 22:52

VI

DINER ET DETENTE

 

Une fois remise de mes émotions l’heure de se mettre autre chose que du sexe sous la dent fut venue. Il s’habilla et rejoignit la cuisine, tandis que moi je prenais tout mon temps afin de me faire belle. Je passai alors ma jupe en cuir. Une jupe que j’avais retrouvé dans le grenier de mes parents, une robe des années quatre-vingt, un peu longue, mais très moulante que j’aime beaucoup. J’enfilais un dos nu, des porte-jarretelles, des bas résilles, mes bottes et une touche de maquillage. Je descendis ainsi les escaliers, la démarche chaloupée d’une star qui arrive sur la scène.  Je me voulais féline, désirable, aguichante. Ce fut je crois plutôt réussi, un large sourire vint éclairer son visage saluant mon effort pour me montrer à lui sous un jour plutôt attrayant. Il épluchait quelques légumes face à l’évier. Je vins alors me coller derrière lui, tendrement, lui embrassant le cou, il se retourna quelques instant afin de me rendre ses tendresses et retourna à sa tache, me proposant de boire quelque chose. Je servis alors deux verres de vin, et lui mis quelques olives à disposition. Nous trinquions, yeux dans les yeux.

Je l’aidai à mettre le couvert, puis nous passâmes à table. Comme à son habitude il me servit une assiette en démesure avec mon appétit de moineau, mais les émotions du jour m’avaient ouvert l’appétit et ce plat à la tomate et aux pois-chiches fut englouti sans trop de difficulté. Nous discutâmes tout en dinant, échangeâmes nos diverses impressions sur les événement de la journée ainsi que celle qui était à venir. Je m’impatientais de la venue d’Anna. Il me demanda également ce que j’avais bien pu ressentir dans cette baignoire, je fus d’ailleurs à ce moment bien incapable de répondre, tout était bien trop confus, trop frais pour pouvoir encore placer des mots sur les émotions fortes qui s’étaient emparées de moi.

Après le repas ma tenue sembla lui inspirer une petite série de photo, il était alors mon photographe et j’étais sa petite muse, son modèle. Encore une fois, mais d’une manière autre,  j’étais son pantin, celle qu’il dirigeait au simple son de sa voix. D’abord habillée de ma jupe, puis sans elle. J’aimai qu’il me photographie, j’évoluai alors devant l’objectif oubliant tous mes complexes. Cette sensation grisante d’être regardée, d’être désirée, d’être un peu plus que mignonne.

Dans une dernière étreinte nous nous endormîmes, un sommeil réparateur venant s’emparer de moi, serrée à lui, comme si je ne voulais plus quitter l’emprunte de son corps.

Par Coquelicot - Publié dans : Toute entière
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Mercredi 17 octobre 3 17 /10 /Oct 22:30
Je vais bien pour ceux qui s'inquiètaient! Je suis navrée de n'avoir pas donné de nouvelle, mais j'ai  un manque de temps incroyable! J'ai beaucoup de  projets en route et malheureusement pas beaucoup de temps pour me plonger dans l'écriture...veuillez m'excuser.

Malgrés tout j'ai un tout petit peu avancé et voici la suite, je vais faire un effort pour revenir sur l'écriture, dans la mesure de mes possibilité, j'ai changé de job et d'horraires, j'ai également beaucoup d'activités en court externe,  qui ont une priorités absolue pour cause il s'agit de mon avenir!  c'est plutôt des bonnes nouvelles me direz vous! Et oui, bien qu'il ne faut jamais tuer la vielle peau avant d'voir vendu l'ours...j'espère que tout ça va fonctionner!
Pour ma disparition du forum, le manque de temps n'y est pas pour rien, mais aussi l'ambiance pourrie qui y reignait  la dernière fois que j'y suis allée, les gens qui se pouilmlent en virtuel ça a tendance à me gonfler! 

Puis je ne suis pas adepte des poste d'au revoir, du genre "ne me retenez pas je m'en vais"...je ne dis d'ailleurs pas que je ne reviendrais pas.  J'ai simplement d'autre priorité à l'heure actuelle.


sinon je coule toujours le parfait(si perfection il y a!!!) amour avec mon très cher Maître bienaimé, de ce point de vue là rien à changé, dieu merci!!!


Donc voici le début de la suite (du retour de la vengeance...ah non c'est pas ça!!!)

Je vous embrasse tous bien fort!


Ps:pour ceux qui douterait de ma féminité, je n'ai rien à leur prover!!!

Par Coquelicot - Publié dans : En aparté
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Samedi 18 août 6 18 /08 /Août 13:22
Chers lecteurs,

Veuillez m'excuser  j'étais en vacances...et oui même  les  soumises  prennent  des  vacances!
Quoique je n'étais  pas  vraiment en vacances quant à la soumission...en effet mes vacances avec mon très cher Maître  bienaimé, furent  forcémment  agrémentées  de menues  humiliations,  de  coups  de  bâton et de  martinet....mais  vous  vous en doutez  tout  ceci  pour  mon  plus  grand  plaisir évidemment!
Je reprendrais mon récit très vite ne vous inquiétez pas, vous connaîtrez la suite des évènement d'ici très peu de temps soyez en certains.
Je vous embrasse toutes et tous, et vous remercie de votre patience, ainsi que de vos commentaires qui me font toujours très plaisir.

Par Coquelicot - Publié dans : En aparté
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Mardi 17 juillet 2 17 /07 /Juil 20:34

V

LES FOURMIS

 

Une fois cette tasse de thé terminé il m’invita à poser mes mains sur le tabouret de bar, dos cambré, cul tendu à l’attention de sa bite. Je sentis alors la chaleur de sa paume se poser sur mes reins, descendre un peu et se saisir de ma hanche. Il se mis alors à pénétrer mon petit trou chaud, doucement pour commencer, puis de plus en plus fort. Mes cris se firent aussi plus forts, le tabouret avançait, et moi je m’y agrippais. Lui profitait de ce corps qui était devenu sien, ce corps ne vibrant que pour lui sous les à-coups de son membre. Le jeu prenais de plus en plus son sens, un jeu dont le seul prix est le plaisir, son plaisir et par conséquent mon plaisir. Jamais auparavant je ne m’étais abandonnée ainsi à la faveur d’un homme, mais il n’était pas un homme ordinaire il était mon Maître, mon guide sur cette pente libidineuse et lubrique, mon Maître, mon unique et seul Maître.

Il se retira, et me donnant une petite tape sur les fesses m’ordonnant de rejoindre l’étage. Je m’exécutai sagement. Je me tenais devant le lit lorsqu’il me poussa d’un coup d’épaule, je m’affalais  et déjà je sentis mouiller mon entrecuisses. En effet ces petits gestes affolent  le baromètre de mes ardeurs :

« Sur le dos, chevilles tenues ! »

Il s’allongea sur moi, s’emparant de mon être que je lui cédai volontiers afin qu’il en fasse ce que bon lui semblerait. Il se mit alors à me baiser, je me cambrais malgré l’entrave de son corps, gémissante, brûlante. Il se dressa, se retirant :

« Hum je vais me plugger ce p’tit cul ! »

Mais se ravisa se rappelant ce qu’il venait de prendre, qu’il fallait laisser ma petite rondelle reprendre un peu de souffle ! Il renfourna sa bite, directement en profondeur, vivement, de suite, m’arrachant un petit cris au passage, m’emportant dans son étreinte douce et puissante, m’emportant dans cette délicieuse spirale de plaisir. Puis brusquement bascula :

« Viens sur moi ! »

Je m’empalai alors sur son sexe. Il attrapa mes épaules et m’attira vers lui me susurrant :

« Donne moi ta langue ! »

Il m’embarqua alors dans un de ces longs baisers langoureux et goulu, s’activant en coup de butoir, vigoureusement, ses couilles claquant sur mon clitoris. De plus en plus vite, baisant ma nuque, de plus en plus fort, léchant mon oreille. Moi je m’abandonnai totalement à lui, en bonne chienne docile, me laissant complètement faire, n’étant plus que sensation, n’étant plus que soupirs, gémissements, cris jusqu’à en exploser d’orgasme.  

Il me repoussa doucement, ôtant la capote. Il n’eu pas besoin de me demander que je fus déjà sa pine en bouche, en train de le pomper, salivant du mieux que je pus, lui léchant les couilles. Il s’exclama :

« Tu vas me bouffer le cul tiens ! »

 Je m’exécutai alors, léchant son anus, glissant ma langue à l’entrée, sur le rebord sensible, donnant encore une fois le meilleur de moi même, toujours prête à tout afin de le satisfaire. Il me fit alors comprendre de me remettre à m’occuper de sa bite, ce que je fis sans mot dire bien évidemment, l’engloutissant toute entière. Il posa sa main sur le haut de mon crâne,  appuya, me maintenant ainsi. Je tentai bien de remonter pour reprendre mon souffle, mais il ne me laissa pas ce répit et me fit répéter, à moitié suffocante une de ces phrases dont il a le secret. Le son de ma voix étant noyé par ma salive, je dus alors recommencer jusqu’à ce qu’il soit satisfait. Il relâcha quelque temps la pression avant de m’y remettre, toujours à la limite de l’étouffement, mes yeux perlant de larmes, sa queue comblant le fond de ma gorge, la déformant certainement, me faisant à nouveau répéter :

« Comment ? J’ai pas bien compris ? 

-Je suis une grosse salope qui s’applique  a bien vider les couilles de son Maître !

-C’est donc ça ! »

Quelques instant plus tard, juste avant de répandre son foutre dans le fond de ma gorge, il s’exclama :

« Mon dieu ! Qu’elle bonne pipeuse tu fais ! Non, pas bonne pipeuse, en fait tu es la meilleure pipeuse qui m’ai jamais pomper ! Aller morue  continue, je ne vais pas tarder à gicler ! »

Il se releva, me plaquant sur le lit, faisant claquer sa pine dans le creux de sa main, au dessus de mon visage. Je pus alors sentir son corps se crisper, avant que ne vienne se rependre sur ma gueule sa jute chaude et visqueuse, se collant à ma peau d’une agréable manière, embaumant de se parfum unique. Il constata quelques instants le spectacle de ma petite face inondée de sperme, puis ramena tout d’un doigt vers ma bouche, et moi l’aidant, rattrapant ce qui aurait pu se perdre sur la couette, c’est que j’ai horreur du gaspillage !Il m’essuya ensuite au moyen d’un mouchoir, je me collai à lui, mon bras entourant son torse, sa main caressant mes cheveux, mon visage, me regardant fixement.

Je commença alors à l’embrasser, à nouveau, tendrement, amoureusement. Il glissa sa main dans mon entrejambe :

« Mais t’es encore trempée ! Quelle salope ! »

Il se entrepris alors de glisser ses doigts plus en profondeur, puis me les fis lécher . Il descendit vers ma vulve, et joua de sa langue sur mon clito, appuyant, tournant, montant, descendant…je commençai à vibrer à nouveau, comme hypnotiser par ses gestes, sous l’emprise de mon propre plaisir, dont il jouait de main de Maître. Et petit à petit je sentis en moi venir le grisant orgasme. Il était à ce moment précis le Magicien détenteur de mes vibrations, la clef de mon émoi le plus sensuel.

Ma petite fleur se fût de plus en plus sensible, et à chacun de ses coups de langues de grands frissons parcourant l’intégralité de mon être, plus fort à chaque instant. Il semblait être à l’écoute de chacun de mes frémissements, de mes cris, et m’emmena à l’extase. Ce ne fut un orgasme, mais une symphonie interprétée en plusieurs actes et crescendo. Je me retrouvai terrassée, allongée sur le dos. J’en eu des fourmis dans les mains, le souffle haletant et le cœur battant. Je crois que certain appellent ça le subspace. Il me fallu quelques minutes avant de me remettre, de pouvoir bouger, m’asseoir, me lever. Il venait de m’entrouvrir les portes du nirvana, jamais alors personne ne m’avait donné autant de plaisir, de toutes les drogues que j’ai pu consommer celle là était certainement la plus forte.

Par Coquelicot - Publié dans : Toute entière
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  • : Me voici à la découverte d'un monde nouveau celui de la Domination/ soumission. Il s'agit également d'une rencontre entre deux êtres complémentaires que lie une complicité fulgurante. Ce récit est ponctué de photos, d'aparté et d'humeurs du jours. Bienvenu dans mon aventure érotique.
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