Mercredi 6 juin 3 06 /06 /Juin 22:15

IV

L’INAUGURATION

 

Il m’envoya de nouvelles photos dans l’après midi, m’expliquant au passage qu’il avait discuté avec Anna qu’il semblait que je lui avais beaucoup plu. Nous parlions quelques temps de nos impressions et notre excitation. Il me questionna sur la date de livraison de mes nouveaux amis comme il les appelait alors. Cela était prévu pour le lendemain ou le lundi qui suivait. Il me proposa de les inaugurer ensemble, cela me sembla être une excellente idée. Mais ce ne fut pas au prix d’un petit supplice, entre le moment où ils me seraient livrés et celui de l’inauguration je n’avais le droit que de les ouvrir, les observer et éventuellement les enfoncer dans ma bouche mais interdiction formel de m’en servir pour titiller ma rondelle ou limer ma petite chatte.

Je les reçu le samedi matin, j’étais presque déçue par la discrétion de l’emballage, en effet cela m’aurais certainement enchantée  de sentir l’amusement gêné du facteur. Je savais qu’il allait me falloir attendre jusqu’au lendemain soir au minimum avant de pouvoir leur faire honneur ,ayant ce jour là un dîner qui finirait certainement à une heure tardive.

C’est les sachant près de moi soigneusement rangés ,prêt à me servir, que je passai cette nuit. Le dimanche paressa bien évidemment s’éternisant en une  interminable attente. J’étais assez impatiente. Quand la soirée débuta je me mis à me préparer. J’avais décidé de passer une jupe en cuir noir, pas courte mais scandaleusement moulante. Un soutient gorge noir et ma veste en cuir par dessus, des bas résilles et mes bottes. J’avais pris soin de passer mon collier. Je m’étais maquillée en conséquence, les lèvres rouges les yeux très noirs, femme fatale en quelque sorte. La fatalité étant malgré tout le fait que j’allais bientôt pouvoir satisfaire mon envie de m’enfoncer dans tous les trous ces morceaux de latex et résines diverses :

« Hello petite pute.

-Bonsoir. »

Il m’intima de brancher ma cam, puis s’inquiéta de savoir comment j’allais, faisant gentiment trainer les choses, me faisant régulièrement remarquer que le temps devait me sembler bien long :

« Quand tu auras fini ta cigarette tu m’appelleras et tu te présentera comme ceci… »

Le temps que je termine ma clope il partagea quelques photos donc une d’une asiatique portant une collerette un peu comme celles que l’on met au chiens pour ne pas qu’ils ne se grattent, dans laquelle une bande de mecs était en train d’uriner. Je fus assez troublée par cette image, je lui en fis part, mais c’était encore incertain dans mon esprit :

« Appelle moi !

-Allo

-C’est votre soumise qui vous appelle pour vous vider les couilles.

-Oh, c’est gentil ça ! »

J’avais déjà tout préparé comme il me l’avait demandé, les toys mais également  des épingles à linge, du gel et des préservatifs. J’allais apprendre une nouvelle leçon d’ailleurs lors de cette inauguration. Je lui montrais donc le gode et il constata qu’il avait une taille tout de même conséquente, et apprécia l’esthétique du réalisme de ce dernier. C’était presque digne de Ron Mueck ! Puis je lui montrait le plug , je n’avait pas fait bien attention en le commandant mais je ne pourrais le coincer il ne se rétrécissait pas à la base . Tant pis je finirais par en avoir un autre. Je posa la capote sur le plug, puis y étala du lubrifiant. Et je préparai mon petit trou. J’y glissais un doigt, puis deux écartant et détendant doucement le muscle. J’étais assise les genoux sur ma chaise, cul tourné vers la cam. Je m’armai de l’engin et entrepris alors de l’y coller au fond. Doucement, strie par strie il pénétrait la chaleur de mon cul, et sans trop de peine vint trouver sa place :

« Assise ! »

Nous reparlions alors de cette fameuse photo, celle de la collerette, il était curieux de connaître mes impressions mais j’avais encore du mal à mettre des mots sur mes sentiments, il me fit comprendre que rien ne pressait que je lui en parlerais quand j’en aurais envie. Ce genre de petit détail augmentait la confiance qui se liait entre nous, il savait toujours m’amener en douceur  à passer mes limites, dénicher ces petites idées qui trottaient dans ma tête sans que je n’en prenne forcément conscience. Sonna l’heure de s’employer à contenter ma petite chatte. Ce ne serais pas sans une petite leçon de chose. J’apprenais alors à foutre une capote avec la bouche. Ce n’était pas quelque chose dont j’avais l’habitude, il me fallu quelques secondes avant de trouver la bonne méthode . Je  compris alors qu’il fallait pousser l’enroulement de la capote avec les dents, tout en pensant que le jour où il s’agirait d’une vraie queue il ne faudrait pas que mes dents ne viennent la blesser. Je pris alors garde d’y aller en délicatesse même s’il s’agissait de latex, histoire de ne pas prendre de mauvaise habitude. Afin de pouvoir descendre le préservatif au maximum je finis la dépose au moyen de mes lèvres que je contractai de façon à  les rendre le plus rigide possible. L’essai, pour une première sur une verge de ce calibre, était relativement satisfaisant bien que je dû finir de le dérouler à la main. Après avoir mis ma chatte en condition, j’enfournai ce gode lentement, sans me brusquer, puis j’appuyai le mouvement laissant échapper quelques murmures :

« Aller gode-toi bien ! Fais toi jouir, depuis le temps que tu attendais ça ! »

Tantôt je le prenais à pleine main en mouvement très rapide, tantôt posé sur le plat de la chaise, embrochée ,jouant du bassin, montant et descendant. Je jouis. Je restai un moment assise sur mes engins, qui se frottaient à travers la paroi à chacun de mes mouvements.  Je retirai le gode, puis le plug, tout doucement comme il me l’ordonna.

« Hum tu es bien ouverte là, tu va bien mettre du gel sur ton gode et tu vas t’asseoir dessus. »

Je m’exécutai à la seconde, et entrepris de me bourrer le cul. Il s’introduit avec une telle aisance que je n’en revint pas. Petit à petit j’en enfonçai un peu plus, rapprochant mes fesses de ses couilles factices. Je soufflai à la manière d’un sportif afin de me détendre un maximum. J’étais ainsi assise vingt  centimètre de latex rentrés dans le cul, il était très content. Puis je le branlais un peu. Mon trou lui était alors complètement offert quand je retirai l’instrument. Il fini de se branler jouissant sur l’idée de m’enculer, de foutre au chaud sa queue sans l’entrave du latex.

Nous terminions cette soirée en discutant un peu. Nous nous quittâmes maudissant tous deux les scientifiques de n’avoir pas mis la téléportation  à notre disposition.

Par Coquelicot - Publié dans : Toute entière
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  • : Tout entière ou la biographie d'une apprentie soumise.
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  • : Me voici à la découverte d'un monde nouveau celui de la Domination/ soumission. Il s'agit également d'une rencontre entre deux êtres complémentaires que lie une complicité fulgurante. Ce récit est ponctué de photos, d'aparté et d'humeurs du jours. Bienvenu dans mon aventure érotique.
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